Ce soir n'est pas comme les autres.
Il y a tout juste une semaine, l'I-Bod débutait. J'attendais, comme Lili des Bellons attendait son Marcel à l'entrée de La Treille, la bande des "remorqueurs"...

Donc ce soir je suis nostalgique...:sad:
Mais ça ne m'empêchera pas de terminer le récit de cette I-Bod...Approchez vous chers petits...Grogro va maintenant vous narrer l'histoire de la "re-montée d'Arcon" tel qu'il ne l'a pas vécue !!!...

Pour les raisons que vous connaissez, et sur lesquelles
IL N'EST PAS NECESSAIRE DE S'ETENDRE....
nous arrivâmes en bas de la côte, en paquet compact...

Je pris alors la décision de ne pas faire la montée "à l'envers" mais en offrait la possibilité à l'ensemble de la colonie...
Moins d'un quart de seconde plus tard, à la question "Qui veut la faire ?...", plusieurs doigts se levèrent...

Je n'eus pas à prendre la peine de savoir qui se tenait au bout. C'était facile à deviner...

Un groupe d'arsouilleurs se détacha du reste de la troupe, composé de :
- Zem, Frankie, Prédic, Knarf, Bigleu, et....Hm (Si je n'oublie personne...

)
La suite appartient à la légende puisque je vais me livrer à un exercice d'invention pure !!!

(
basée toutefois sur des faits réels. Comme y disent dans le poste...)
2 secondes après le top départ, nos lascars avaient déjà avalé les trois premiers virages et la montée s'effectuait sur des temps de passage proches de ceux d'une séance de qualifs au Castellet.

J'imagine aisément que les quelques autochtones qui se trouvaient là par le plus pur des hasards, doivent encore à cette heure ci, raconter pour la nième fois l'histoire du jour où leur pantalon tomba d'un coup d'un seul sans qu'ils n'aient même pas eu le temps de poser la main sur leur braguette...

Selon mes sources, la montée s'acheva sur un règlement de comptes de très bonne facture, la grande histoire de la Bod ayant malheureusement occulté le nom du vainqueur...Frankie ?...Zem ?...On ne le saura peut-être jamais...(J'irai interroger Blanchette, la chèvre qui se tient dans le dernier pif-paf...

Ze bique quoi comme dirant Jean...

)
Mais c'est pour une fois la descente qui fît de cette I-Bod une rencontre "de tradition".

Le jeune Hm, qui avait pour l'occasion, déposé délicatement son charmant SDS

sur une machine ayant pris le chemin du déjeuner, se sentit subitement une âme de descendeur, et, oubliant les skis et la neige, amorçait alors un schuss de toute beauté !!!

LE FREINAGE DE TRAPPEUR :
Dans les manuels, il est indiqué que le motard, en proie à une détresse absolue

, exerce, en même temps, et avec la délicatesse de Hulk cassant une noix, une pression sur le levier droit de son guidon et sur la pédale droite de son cadre, produisant ainsi sur la chaussée une trace dite de "Berliet" que seuls quelques grands pétomanes de talent (les virtuoses s'entend) arrivent à reproduire certains soirs d'hiver dans leurs calbuts...
Celui d'Hm, à cet instant, devait avoir pris des couleurs.
Sa moto, sans doute affolée à la vue du précipice, décida de se coucher, entrainant avec elle son jeune et beau pilote...

Comme Bigleu ou Jean-Bon quelques années auparavant, il y eut plus de peur que de mal et je vis revenir l'ensemble (moto + pilote), la mine un peu défaite mais sans bobos apparents.
Comme toutes les histoires ont une morale et une fin, je dirais que celle-ci nous permit à tous de comprendre, encore une fois, qu'une Bod n'était vraiment réussie qu'une fois rentré(e) à bon port le dernier Bodeur ou la dernière Bodeuse et que, faisant fi pour une fois, de l'apologie de l'arsouille, nous étions rudement content de revoir ce jeune Hm sur ses deux jambes...

Voilà.
L'histoire de L'I Grogro Bod est finie.
Enfin pas tout à fait. J'ai oublié de vous parler de quelqu'un. De notre Caméléon d':love: qui, tel un certain Walterounet l'an passé, a traversé une partie du Pays pour venir partager notre premier repas. Je voudrais que pour lui, en son honneur et en celui de Gaëlle, son SDS, nous fassions une

d'honneur !!!
Christophe, tu as un

d'or. Et ça vois-tu, c'est....
LA BOOOOOOOOOOOD !!!!!!