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352332 Messages dans 13764 Fils de discussion- par 1346 Membres - Dernier membre: BigOne86
ZeBikeArsouillesBoD (Modérateurs: philgood, GroGro, rudd59)Souvenirs de BoD (Par Grogro)
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Auteur Fil de discussion: Souvenirs de BoD (Par Grogro)  (Lu 4053 fois)
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rudd59
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« le: Lun 10/05/2010 à 19:39 »

Histoire de vous remettre dans l'ambiance pour certains
Et que pour les nouveaux se préparent en conséquence impec


Souvenirs de BOD….(Par Grogro)

Approchez vous les enfants…Grogro va vous raconter la formidable histoire de la BOD la plus humide qu’on ait jamais connu.

Revenons en arrière. (Comme Prédic pour ramasser ses pièces sur la route)
Le Printemps 2006 s’annonçait joyeux et ensoleillé sur l’ensemble de notre beau pays. Sur l’ensemble ? Pas tout à fait mes petits amis. Il y avait une région septentrionale qui résistait encore farouchement aux assauts de l’astre Roi et, pour notre plus grand bonheur, c’était précisément à cet endroit que les organisateurs de la BOD 2006 avaient choisi de nous réunir…
Les Ardennes. Aahhh les Ardennes…C’est très vert. Sans doute en raison d’un degré d’hygrométrie supérieur à la moyenne. (Oui oui mon petit Calimantrix, je te dirai ce que ça signifie…Finis ton œuf de pâques pendant ce temps là…)
Mais avant d’atteindre ce magnifique pays où les poissons et les sangliers vivent ensemble, en parfaite harmonie, il a d’abord fallu recueillir les quelques intrépides Sudistes qui s’étaient portés volontaires pour cette grande aventure.
3 d’entre eux frappèrent à ma porte dès le Mercredi soir, le moral encore au beau fixe, comme le temps qu’ils laissaient derrière eux…
4 bouteilles de vin et un bon quart de digeo plus tard, les rires emplissaient la douce tiédeur d’une belle nuit printanière, sous la protection bienveillante de Notre Dame de Fourvière.

5 h 45 : l’état des troupes au réveil indiquait que celles-ci avaient assez peu dormi. JLG ressemble, dans ces instants, au mari de Chantal GOYA après une folle nuit passée dans les bras de bécassine et du lapin. Le son et l’image revinrent après un cacao ou un thé, je ne sais plus très bien. En tous cas, pas après un café, qu’aucun de mes trois apôtres ne boit le matin, ce qui m’a permis d’en avaler un bon litre à moi seul…

7 h 35 : La Knarfouille nous rejoignait au péage de Villefranche. Ponctuel et malicieux.

7 h 36 : La caravane prenait la direction de CHALON-NORD, point de contact avec l’helvète Indochinois, UHLAN le terrible, la famille Pascooln et le Bizu (qui ne se doutait encore de rien…)

9 h 00 : Après des embrassades viriles et enjouées, DJP, estimant sans doute qu’on se traînait la bite depuis tôt le matin, vissa subitement sa poignée droite vers le bas, provoquant la stupeur sous les casques. (Mais Bord…de Zob©©©, qu’est ce qu’il lui prend ?...)

9 h 40 : Grâce à DJP-ROSSI, notre petit convoi se retrouva rapidement au sommet du col de Bessey en Chaume, attendant l’arrivée de Raoul, patron estimé et reconnu de l’atelier des Bourrins, accompagné pour la circonstance d’un des « modos-tafiolles », le sieur MOTUS.

10 h 00 : La joie des retrouvailles fut de courte durée puisque rapidement nous allions devoir enfiler nos tenues de scaphandriers, sans toutefois imaginer la suite…

10 h 30 : « L’enfilage » dura un peu plus longtemps que prévu car Raoul, toujours plein de ressources, en avait profité pour sortir un thermos de café, des gâteaux et en profitait pour placer la dernière promo de l’atelier. Mais il nous fallait partir pour rejoindre la famille Kermit, prête à nous accueillir dans son marécage couleur nénuphar.

13 h 30 : Ben oui…On avait pris un peu de retard. Et Grogro n’avait pas retenu la bonne sortie, préférant jardiner un peu aux abords de SENS…Arrivée de la bande, derrière le Kangoo atelier, chez les Kermit’s. Les Parigots (têtes de veaux) étaient déjà là mais, grâce à Nadine, n’avaient pas encore béqueté toutes les saucisses.
Quelle réception. Chaleureuse. Sincère. Un concentré de BOD dans la BOD. A ce moment de l’aventure, la moto de Walter (Mantrixor) ne prenait encore que 160 mais avait « tsé » un look déjà dévastateur. « L’affaire du siècle, tsé, même que le gars qui me l’a lâchée est maintenant en dépression nerveuse, soigné dans un Ashram au Népal, tsé… »

15 h 30 : L’heure du départ. Stingvert, toujours chevaleresque, nous guida jusqu’à la bonne route (il nous connaît bien. Autrement on arrivait à destination le lendemain…) et faillit d’ailleurs ne jamais revoir sa mare…arf arf arf…(Il vous racontera)

16 h 15 : Première rencontre avec les grands fonds. Du côté de Soissons. Tous ceux qui avaient pris la peine de laver leur bécane se dirent que finalement, l’éléphant bleu ça doit rester juste une attraction pour les hollandais en vacances dans le sud. Quand on va dans le nord, il est là l’animal, juste au dessus des routes, et vous pisse dessus toutes les 30 minutes environ. Avantage : Pas besoin de pièces. Inconvénient : On cherche encore le bouton d’arrêt d’urgence. (En fait, au delà d’une ligne BIARRITZ – MENTON, c’est l’éléphant gris, son cousin. Et vu ce qu’il pisse, m’est avis qu’il ne doit pas freiner sur la Pièèrre, hein !!!)

18 h 00 : Sans avoir perdu Caméléon une seule fois (NOUS ON SAIT ROULER AVEC LUI !!!) nous arrivâmes dans la belle ville d’AVESNES SUR HELPE et sa magnifique collégiale du 12ème siècle, devant laquelle nous attendaient les G.O., l’œil humide. Roulages de pelles, bourrades dans le dos, Mantrixades (sa bécane prenait maintenant 180 et avait failli écraser un ornithorinque entre SOISSONS et LAON, tsé…). Bref, de la bonne, de la BOD !!! On y était enfin. Enfin presque car il fallait encore prendre une douche avant d’aller au gîte.

18 h 20 : SAINS DU NORD. Le Whâllala du bodeur-plongeur. La ville où les voitures sont équipées de gilets de sauvetage. La Venise de L’Avesnois. Jumelée avec le Marineland d’Antibes.

18 h 25 : Embrassades et découvertes des nouveaux Bodeurs et Bodeuses…(Et quelle Bodeuse…Hein Prédic ?...) Une voix forte s’élève alors, mélange de klaxon de poids-lourd et de brâme du cerf. C’est celle de MASTERMIKE !! THE BELGE 100 % BELGE !!! ROUUUCHE DE PLAISIR !!!

La soirée allait être longue…

1ére soirée : Comme dans toutes les bonnes histoires de mon guerrier gaulois préféré, le banquet de retrouvailles fut très animé et assez bien arrosé. Mais avant cela, nous eûmes à percevoir nos chambres, où nous attendaient bien sagement sur les lits, nos magnifiques polos noirs, frappés aux armes de notre suzerain d’Helvétie. (A cet instant nous prîmes conscience du niveau d’excellence atteint par les organisateurs, et qui renvoyait les tapettes Strasbourgeoises à l’étude du vol des cigognes par jour de beau temps. Hiar hiar hiar…)
Redescendus dans l’arène, en grande tenue, je m’aperçus alors qu’un attroupement s’était formé autour d’un engin s’apparentant à un frigo croisé avec un micro-ondes, mais qui cachait en fait une tireuse à PIEERRRE !!!
Quel délicieux breuvage. Notre camarade d’outre-quiévrain en faisait d’ailleurs une consommation régulière et silencieuse, trahissant ainsi une solide habitude…
Fée-File, bodeuse de charme, dont la « tête de fourche » attirait la convoitise de bon nombre de bodeurs provoquait malgré elle d’incessants aller-retours de bodeurs qui, pour la circonstance, remontaient discrètement dans leurs piaules pour s’asperger d’essence(s) rare(s). (ET ME DITES PAS QUE C’EST PAS VRAI BANDE DE COUILLARDS !!!)
BOD – Acte 1

La contemplation des cuisses d’Ln fût pour moi un perpétuel enchantement matinal. Une part de douceur dans un monde de poils, de pets et de ronflements. La table se remplissait doucement. (JLG étant le bodeur le plus réfractaire au réveil…)
Totos, ayant pris soin la veille de faire un briefing des pilotes, donna le signal du départ mais avec ½ heure de préavis puisque l’habillage prenait un peu de temps…(Et je ne parle pas du tuyaucom qui, à lui seul, nécessitait un bon quart d’heure d’installation…)
Les voisins prirent ce jour là la mesure du problème qui se posait à eux depuis la veille. Fallait-il qu’ils déménagent le temps du week-end ou qu’ils s’équipent de casques anti-bruit ?
Le grondement de la trentaine de moteurs s’échauffant sous la drache de l’aube nous donnait la chair de poule.
ENFIN !!! LA ROUTE !!! L’ARSOUILLE !! LE REGLEMENT DE NOMBREUX ET ANCIENS COMPTES !!!
Non. Hélas, nous comprîmes très vite que s’ouvraient à nous de beaux canaux, de jolies rivières et que les pauses « pipi-clope-photos » nécessiteraient de savoir faire la planche…

Divisés en deux groupes (le mien ne comprenait aucune fifille…Snif…Mais j’avais gardé le Bizu !!!) nous roulions jusqu’au lieu de la première et dernière pause.
Et là, crââc. Le drame.
JLG, affairé à l’enfilage d’un gant contenant au bas mot 1 litre d’eau dans chaque doigt, vît s’éloigner la colonne, abandonné à son triste sort, tel Poucet mais heureusement flanqué du géant des Flandres, en la personne de SWOD.

Je croyais SWOD équipé des derniers road-books à jour, d’une carte et de tout le nécessaire de survie en milieu hostile. Las non !!!...

Tandis que nous roulions vers un très joli restaurant, situé tout près de la riante ville fortifiée de BOUILLON (là fallait le faire. Totos, tu ne me feras pas croire que vous ne l’avez pas fait exprès…) nos deux amis voguaient pour leur part tantôt vers la France, tantôt vers la Belgique (et LÎÎÎCHE), tantôt vers on-ne-sé-zou. On les aurait probablement retrouvés, dévorés par une pieuvre, dans un an au fond d’un ravin, si  JLG n’avait pas eu l’idée (excellente) de laisser 53 messages dans les portables des bodeurs, qui, à l’instant de leur réception :
1 – S’en foutaient grave puisque bien au chaud au resto
2 – Ne les recevaient pas puisque le resto était situé  au fond d’un très grand jaccuzi
3 – Préféraient déconner avec Fee-File, Ln et Nina. (Plus de filles à la BOD. Ca finira mal…)

Nous avions terminé nos desserts et eux attaquaient leur entrée. Il fallût donc les attendre. (Zéro pour l’organisation. L’Alsace et ses tafioles à coiffe blanche reprenaient des points.)

Mais nous étions tous très impatients de repartir puisque le pachyderme gris venait de se remettre à se soulager la vessie avec application.

Munis de nos tahiti-douche au monoï, nous reprîmes alors la mer, pour une très jolie découverte du milieu aquatique Adennais. A ce moment de la journée, la brêle de Mantrix prenait 200 et « avait fait une embardée sur 200 mètres en glisssade tsé façon Chambon dans ses meilleurs jours tsé »

Et là, recrââc, re-le drame : Pour ne plus perdre personne, la bande à Totos, Rudd, Sam et Swod, pourtant affublée de magnifiques gilets jaunes de la DDE, nous obligea à rester grouper et à faire du bruit si jamais les requins nous attaquaient.

Votre serviteur, voulant baliser un carrefour, laissa donc passer beaucoup de bodeurs avant de se retrouver seul comme un dentifrice, au bord de la route. C’est alors qu’il aperçut un phare au loin !!! Miracle un navire !!!
C’était Captain’ Cam’ sur son chalutier qui terminait sa campagne à la langoustine, serein.
Je lui proposai de rouler de conserve jusqu’au gîte, certain d’avoir été abandonné aux requins et autres calamars géants des forêts sombres et humides de la région.

Nous n’avions pas fait 2 kms que Captain’ Cam’ m’indiquait, des trémolos dans la voix, que son appareil digestif lui commandait un arrêt d’urgence. Je lui trouvai alors un petit coin champêtre où la construction d’une cabane en rondins devait aisément pouvoir se faire à l’abri, sinon de la pluie, tout au moins des regards…

Rien ne sortit toutefois des entrailles du valeureux pêcheur et nous reprîmes la route, la peur au ventre…

C’est drôle comme les peurs de notre enfance ressurgissent parfois subitement. Seul dans les bois très noirs des Ardennes avec Captain’ Cam’ qui menaçait à tout instant de dégazer sauvagement, je me plaisais à me repasser les contes d’Andersen ou ceux de Perrault, pleins d’ogres, de sorcières et de vilaines fées…

Mais, prévoyant (on m’a déjà largué sur une BOD. C’est du vécu…) je ne pars plus jamais sans les road-books et plusieurs cartes. Cela me permis de rejoindre « Mon Idée » charmante bourgade entre Rocroi et Hirson, tout en remorquant le vieux loup de mer aux intestins à la retourne.

Pendant ce temps, notre Totos, tel le bon pasteur, tentait de rassembler son troupeau. Ce ne fut pas chose facile si j’en ai bien cru les récits terrifiés d’autres naufragés de la route, le soir au gîte. Totos nous récupéra d’ailleurs en haut d’une côte, tout content d’avoir retrouvé les deux derniers agneaux. Captain’ Cam’, au bord de l’explosion, préféra jouer la tranquillité et faire une halte dans le seul bar qui se trouvait là. On le vit ressortir 10 mns plus tard, heureux comme Prédic’ en survol du bustier de fée-file…

Arrivés au gîte, la deuxième soirée s’annonçait sous les meilleurs auspices. Raoul avait concocté un apéritif de premier ordre. Vin blanc du bugey et Saucisson faisant honneur à son cochon d’origine, une bête certainement élevée avec beaucoup d’amour…

La table prenait maintenant une allure de véritable banquet et les convives, même s’ils ne mangeaient pas avec leurs mains, faisaient véritablement montre d’un réel appêtit et d’une joie communicative. Totos, Ruddy, Swod et Sam nous couvaient du regard, comme les parents le font avec leurs enfants, dans les soirs de grande joie.
« Dernière édition: Lun 10/05/2010 à 19:43 par rudd59 » Journalisée

       
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« Répondre #1 le: Lun 10/05/2010 à 19:42 »


C’est à cet instant que nous trouvâmes l’opportunité de nous éclipser pour aller tourner un petit film d’animation qui fera certainement le bonheur des petits et des grands…(Quand je dis « nous, je parle de Knarf, le « Francis Ford Coppola » de la BOD, Prédic’, le nouveau Yul Brynner, Uhlan, qui aura c’est sûr la palme d’or dans peu de temps, LE BIZU, dans un rôle inoubliable, et ma pomme, honteux aujourd’hui de tant de….enfin de….Ca ne se raconte pas…C’est horrible…)

La projection du film, précédée d’une annonce concernant le bar (Seb tu ne sauras rien si tu ne t’inscris pas à la BOD 007), connût un réel succès…

La soirée prît alors un rythme beaucoup plus débridé. (Le premier qui dit « pas comme Bigleu » il sort !!!)

Grâce aux merveilles de la technologie embarquée par Totos le grand, un Karaoké d’enfer permettait à Mantrix de nous faire profiter de son bel organe, concurrencé dans la course aux décibels par la charmante voix de Fée-file, relayée par de non moins talentueux choristes, et par les belles cuisses d’Ln. (Mais qu’est ce que je raconte…C’est le matin les cuisses d’Ln…)

A ma grande surprise, la deuxième nuit fut très calme dans ma chambrée, Mantrix rentrant se coucher en faisant autant de bruit qu’une moule se détachant de son rocher pour aller chercher le journal. (La veille aussi d’ailleurs mais là ce furent nos voisins qui entendirent de curieux borborygmes, en provenance directe des "walter-closets", et permettant de penser que l’omelette de la veille n’était pas passée…Hein mon Walterounet ?...)

BOD – Acte 2

Nouveau matin et nouvelle apparition de la blonde aux belles cuisses…Aahhh que j’aime le café…Mais à chaque fois, j’ai été grillé par SWOD et j’avoue ne pas avoir eu le courage de lui demander d’aller me chercher le « Wall street Journal » à la maison de la presse d’HIRSON . Lâche que je suis…

JLG fût de nouveau le dernier à passer la grille…du toaster et comme la bête à grande trompe avait décidé de s’inscrire à la BOD pour de bon (Totos, c’est la dernière fois qu’on accepte des inconnus…) nous prîmes mollement la direction de nos combines de pluie, persuadés cette fois ci que l’un d’entre nous allait connaître le sort funeste du fabricant des Macadam’s , qui, rappelons le d’ailleurs, sont de vraies merdes sous l’eau…Tragique destin que le sien. Avec le nombre de chambres à air qu’il a gonflées partout dans le monde, il ne lui en a manqué qu’une seule dans sa trop courte vie…

La deuxième journée de pleine mer allait commencer. Qu’allait-elle nous réserver ?...

Totos, échaudé par le naufrage collectif de la veille (seule la récupération d’Evil et d’Evilette s’était déroulée dans de bonnes conditions) avait pris soin de nous donner des consignes de roulage beaucoup plus strictes, et dont l’observation parfaite fût rendue plus facile par la mise en œuvre du mode « lopettes », tant cette saloperie d’éléphant en avait profité pendant la nuit…

Cette fois la colonne ressemblait véritablement à celle de la caravane du tour, les gendarmes et les mains géantes « PMU » en moins. (Mais la moto de l’équipage « PascooLn » s’apparentait curieusement à celle de Jean-René GODART)

A la vitesse moyenne de 60 km/h, nous cabotâmes dans l’Avesnois, saluant au passage quelques ruminants qui trouvaient là l’occasion de se distraire un peu. Les rares autochtones rencontrés s’amusaient de nous voir braver les éléments au même titre que les méridionaux s’amusent, l’été, par 40° c, à voir déambuler les hollandais en short dans les rues de leurs villages, à l’heure de la sieste. « Té…revoilà les fadas !!... »

Le premier arrêt permit de nous compter et d’en déduire qu’aucun d’entre nous n’était la proie d’un monstre marin, à l’arrière. Elle permit également à Nina de partir faire son petit pipi-gentil, son visage épanoui à l’issue de la pause, traduisant à lui seul l’urgence de la situation.

Comme nous étions partis beaucoup plus tard du gîte, permettant à JLG de dormir tout son saoûl, nous arrivâmes tranquillement à ROCROI, charmante petite ville fortifiée, à l’heure du déjeuner. ROCROI, le genre d’endroit, qui sous le déluge céleste, vous donne soudain envie d’en finir. Je profite d’ailleurs de ces lignes pour vous dire à quel point je fus soucieux, durant 4 jours, de l’état de santé des 3 sudistes que j’avais recueilli Mercredi soir.
Celui qui m’inquiétait le plus était Riton. De jour en jour, ses grands yeux bleus traduisaient une grande fatigue mentale, une baisse de moral aussi profonde que le décolleté de fée-file. Toute cette eau lui semblait tomber d’un cauchemar d’enfance. Il ne parlait presque plus en ce samedi et la vision des grands murs de granit, des fosses et autres échauguettes me rendaient très soucieux à son égard. Fort heureusement, DJP, que j’ai toujours soupçonné d’avoir glissé en douce une fiole de Ricard dans son blouson, uniquement pour les coups durs, veillait sur ce « pôvre-de-lui-de-Riton » (A mon avis Riton n’ira plus nulle part au Nord d’Avignon avant pas mal de temps…)

Le repas devait être d’ailleurs être pris à « l’arsenal » !!! Tout un programme quand on voyait les murs alentour…

Il fût à la hauteur de nos espoirs…
Dans une salle très gaie où même le grand Bézu en personne (vous savez «  A la queue leu leu…) n’aurait pas réussi à faire danser les gagnants de la super-cagnotte du loto, nous attendions de déguster les spécialités locales.
L’entrée fut, pour tous ceux qui n’avaient pas retenu l’option « tarte à l’oignon », un premier appel à la révolte. Mais la suite s’annonçait bien plus belle.
Tous ceux qui, comme moi, avaient choisi « le porc façon Ardennaise » virent arriver devant eux deux belles tranches de cochon fumé, qui pataugeaient au beau milieu d’un cloaque verdâtre, supposé être de la salade cuite, et dans lequel surnageait quelques lardons et morceaux de patates…Un vrai festin pour Edmond DANTES ou Jean VALJEAN mais moins réjouissant pour nous.

Totos, notre Père, notre guide, s’en aperçut et fila dans les cuisines pour féliciter le maître-queux, lui promettant sans doute les pires sévices pour lui, sa famille et tous ses descendants.
Je dois également souligner que Raoul, particulièrement perspicace, profita de la déception générale pour récupérer l’assiette de MasterMike, rentré en Belgique le matin même, et déguster un saumon qui avait l’air beaucoup plus ragoûtant. (Sans doute pêché le matin même dans les douves.)

La fin du repas ne nous laissa pas non plus un souvenir impérissable et comme les organisateurs nous avaient, dans leur grande sagesse, interdit d’aller chambrer le groupe de cyclo-touristes qui occupait l’autre salle, nous décidâmes de nous rabattre à l’extérieur pour la traditionnelle séance photos, tel un groupe du troisième âge.

A ce moment précis, et l’espace de 3 mns 30, un bout (vraiment petit le bout) de ciel bleu nous laissa espérer une après-midi plus propice à l’arsouille.

Comme dans toute bonne démocratie, la suite fît ressembler notre belle BOD à l’assemblée des Etats généraux, à la même période mais en 1789. Les « Montagnards » voulaient s’arsouiller coûte que coûte. Kart, mini-moto, stunt, toutes les solutions étaient soumises aux voix. Les plus acharnés montaient à la tribune et haranguaient l’assemblée à grands coups de « Alors y’a des tapettes pour se tirer une bourre en kart ?!!! » Les « Girondins » semblaient hésiter. Le tarot le la belote commençaient à poindre à l’horizon. Finalement c’est encore dans le « Marais » que nous terminâmes toutes et tous. (Même les Montagnards qui prirent la route du kart sous la conduite de Sam la poignée)

L’assèchement relatif des routes nous permît de rentrer au gîte plus rapidement que d’habitude, en nous permettant de monter enfin tous les rapports avec application.

Mantrix prenait enfin « 2’40 tsé…Mais juste au moment où je la mets sur l’angle tsé, un sanglier de 500 kgs a traversé tsé…Alors j’ai couché la moto façon Mamola tsé et c’est passé fin… »
Arrivés au gîte, la partie de cartes allait pouvoir commencer. Une grande première à la BOD !!!

Je parle de la partie de cartes mais le devoir de mémoire m’oblige à vous révéler qu’Ln, juste après la séance photos, nous avait proposé une autre partie au gîte, beaucoup plus « physique »…Quelle coquine cette Ln…Cache bien son jeu…

Nous avons poliment refusé, en garçons bien élevés et raisonnab….MAIS POURQUOI ON A REFUSE BORDEL DE Zob©© ?!!!!!.....Heuuu…Aaahhh oui mon Pascool…Peut-être pour fa…Non, fe recommanferai plus…F’est promis…

Ruddy, qui avait entraîné dans son sillage, un groupe de volontaires pour l’arsouille sur route « moins humide » arriva peu de temps après nous, heureux d’avoir enfin redonné à la vallée de la Misère des allures moins dramatiques que la veille.

SWOD, DJP, CRYSTAL5, JLG et moi nous lançâmes dans une partie de tarot qui présenta rapidement une particularité : celle de compter plus de tours de donne que de tours de jeu. J’avais en effet été victime d’une arnaque de haut vol, perpétrée par une commerçante peu scrupuleuse de ROCROI, qui, profitant de notre total désarroi, en avait profité lâchement pour me refiler un jeu de la guerre de 14, dont les cartes présentaient la fâcheuse tendance de rester collées entre elles, comme des pets dans un calebard trop serré.
De plus, à 18 h 00, heure syndicale au sud de Valence, DJP demanda au barman de permanence de bien vouloir lui apporter la bouteille contenant l’elixir de vie de tout individu résidant dans l’un des départements suivants : 83, 06, 13 et le sud du 84 et du 26. (Mais seulement le sud…Hein…)
Les parties s’enchaînèrent ensuite encore moins vite, peûûchèère….Que si tu me la fais cette gââârde, ben tu me la feras pâââs…Totos, encore un glââçon s’il te plaît…Le ricard supporte pas la grosse chaleur….Même ici…
Nous vîmes arriver ensuite les arsouilleurs, dont les sourires béats indiquaient manifestement que de sérieux règlements de comptes avaient eu lieu, en kart, en minimot’ et surtout, surtout, sur la route du retour, qui avait bien voulu s’assécher un peu. Le jeune Karlito s’était particulièrement distingué en faisant le pitre sur une seule roue et Zem et le Bizu n’avaient évidemment pas étés les derniers à s’expliquer….(Je fais ici une remarque particulière au sujet du Bizu, garçon tout simplement extraordinaire – et je pèse mes mots – qui a de plus conservé durant toute la BOD une magnifique paire de lunettes de soleil !!!)

Le repas, délicieux, fut marqué de la présence Monsieur et Madame Pierre-Aloutch qui doivent encore aujourd’hui se demander s’ils n’ont pas rencontré 30 adultes en phase de régression mentale…

Il fût aussi marqué par la présence de Mesdames Totos et Ruddy, ce qui me permit de constater qu’à compter de l’instant où elles posèrent le pied dans le gîte, nos deux amis filèrent doux comme des agneaux…Phénomène d’ailleurs souvent observé chez bon nombre d’entre nous…Seule Ln, peut-être,  dont les belles cuiss…OK OK Pascool, je ne t’avais pas vu…excuses.

Mais ce repas était aussi empreint de la terrible angoisse que connaît chaque bodeur lors du dernier repas…Il sait que la fin de ces instants magiques est proche et que chaque seconde, chaque sourire, chaque silence ou chaque rire, doivent être gravés profondément en mémoire.
Mantrix s’en souvînt mieux que personne car, ce soir là, et alors que telle une bête blessée, je m’étais retiré dans ma tanière pour y vivre mes derniers instants de Bodeur, notre barde fît cette fois une entrée « normale », sa voix précédant largement son corps…
Au terme d’une heure d’un savoureux monologue, on pouvait retenir deux ou trois « perles » :
-   L’Inazuma déchirait l’atmosphère à plus de 260 et la X11 se rapprochait du mur du son…
-   Notre Mantrix avait fait plusieurs kilomètres à côté d’une porsche, à une vitesse inavouable, tout en parlant au conducteur qui avait aimablement descendu sa vitre pour mieux l’entendre…
-   Son frère, gendarme de son état, remontait les files sur la périph’ en donnant de grands coups de pied dans les portières…

Berçé par ces douces contines d’autrefois, je m’endormis comme un bébé, rassuré sur l’état de forme de mon cher Calimantrix.

Le réveil serait autrement plus triste…

Le dernier matin d’une BOD n’est jamais joyeux. Jamais. Celui-ci ne faillit pas à la tradition des BOD’s. Les cuisses d’Ln étaient toujours aussi belles, SWOD toujours aussi imposant, JLG toujours aussi « matinal », la table toujours aussi longue…mais nos cœurs de plus en plus tristes.

Avec Pandorre, nous avions, l’an passé, décidé de laisser partir toute la meute avant de nous éclipser nous-mêmes, laissant Jean, Beumeumeu et Eric à leur triste sort. Mais comble de la BOD, alors que nous avions fait tout de même environ 200 bornes et que nous décidions de nous arrêter pour faire le plein, sur qui étions nous tombés à la station-service ?...La bande à Titi, Bigleu, Knarf, Pascool…Et vlan re BOD.  Et lorsque un à un, ou deux par deux, les bodeurs se quittent sur l’autoroute, à chaque sortie ou bifurcation, cela ressemble à la dislocation d’une belle et grande farandole, quand chaque main se détache à contre-cœur de l’autre main, lorsque l’orchestre commence à ralentir, dans la tiédeur d’une nuit d’été…

Je ne voulais pas revivre ça, aussi décidai-je de partir le premier et de rouler seul, pour me projeter, à travers ma visière, les cris, les rires, les chants, la BOD.

Et ce fût bel et bien le cas durant près de 700 kilomètres.

Voilà. Mon récit est fini. La BOD 06 aussi.

Elle fût inoubliable, pluvieuse mais inoubliable et inoubliable parce que pluvieuse. Totos, Ruddy, Swod, Sam, vous avez fait du très très grand travail. Nous n’avons profité que du bon, puisque vous aviez déjà assuré la gestion du « mauvais ». Le temps ? Mais on s’en fout bien du temps. Je parle bien sûr du mauvais temps, car le temps qui passe, chacun d’entre nous aurait donné beaucoup de ce qu’il possède pour pouvoir en ralentir la course inexorable…

De plus, il me semble, cette année, que notre histoire a franchi un nouveau virage, que nous sommes de plus en plus proches les uns des autres, que cet endroit merveilleux créé par le grand Seb a pris une part encore plus grande en nous. J’en éprouve parfois un peu de honte, à dire vrai. Comme vous toutes, comme vous tous, j’ai d’autres amis, d’enfance, de fac, d’armée, de vie et j’ai souvent l’impression de les « tromper » pour vivre une autre histoire, une histoire qui me paraît très différente des autres, ne serait-ce que par ses origines, virtuelles, immatérielles, et sans frontières. (Il n'y a que mon Prédic' que je ne trompe pas en bodant...)

Mais c’est moi qui me trompe.
L’amitié, comme l’amour, doivent être partagés, multipliés, amplifiés. Au fil des kilomètres, j’allais dire au fil de l’eau, pardonnez moi…:oops:,nos rangs grossissent, notre groupe s’étoffe, nous nous enrichissons de chaque nouvelle rencontre et, pour finir, notre vie prend chaque jour qui passe davantage de sens. Nous faisons rouler nos sentiments. Nous faisons rugir nos cœurs. Mais une chose est maintenant sûre pour moi. Plus jamais nous ne devrons freiner sur cette belle route que tu as traçée pour nous, mon cher Sébastien.

(Et de toute façon, c’est bien connu, le freinage c’est pour les lâches…)
Journalisée

       
bigburn
Invité
« Répondre #2 le: Lun 10/05/2010 à 19:43 »

que c'est beau un recit de BOD  arffff
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francky74
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« Répondre #3 le: Lun 10/05/2010 à 20:16 »

 arffff comme ca fait du bien de relire ces lignes , surtout la fin , quand la petite larme arrive  Confused
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Vibrez , mais pas trop , aimez , faites vous plaisirs et faites plaisirs , amusez vous , bourrez vous ( pas la gueule , ni en brel ) avec vos chéries
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« Répondre #4 le: Lun 10/05/2010 à 20:31 »

  belle plume  Wink
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Asocial tendance irascible. What else ?..
dadarere
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« Répondre #5 le: Lun 10/05/2010 à 21:15 »

beaux recit que cela Grogro (via Rudd)


 
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« Répondre #6 le: Lun 10/05/2010 à 21:39 »

Comme tu le dis mon  Francky  Wink , c'est émouvant a relire  Clan




De plus, il me semble, cette année, que notre histoire a franchi un nouveau virage, que nous sommes de plus en plus proches les uns des autres, que cet endroit merveilleux créé par le grand Seb a pris une part encore plus grande en nous. J’en éprouve parfois un peu de honte, à dire vrai. Comme vous toutes, comme vous tous, j’ai d’autres amis, d’enfance, de fac, d’armée, de vie et j’ai souvent l’impression de les « tromper » pour vivre une autre histoire, une histoire qui me paraît très différente des autres, ne serait-ce que par ses origines, virtuelles, immatérielles, et sans frontières. (Il n'y a que mon Prédic' que je ne trompe pas en bodant...)

Mais c’est moi qui me trompe.
L’amitié, comme l’amour, doivent être partagés, multipliés, amplifiés. Au fil des kilomètres, j’allais dire au fil de l’eau, pardonnez moi…:oops:,nos rangs grossissent, notre groupe s’étoffe, nous nous enrichissons de chaque nouvelle rencontre et, pour finir, notre vie prend chaque jour qui passe davantage de sens. Nous faisons rouler nos sentiments. Nous faisons rugir nos cœurs. Mais une chose est maintenant sûre pour moi. Plus jamais nous ne devrons freiner sur cette belle route que tu as traçée pour nous, mon cher Sébastien.





C'est que je ressent aussi  love
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totos
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« Répondre #7 le: Lun 10/05/2010 à 21:51 »

Tu peux nous faire un résumé STP Rudy, c'est un peu long la quand même Wink

PS : J'etais chez mes filles ce soir , je te téléphone 2main love
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N'oublie pas que le chêne avant d'être un arbre était un (G.L.A.N.D)! Et pas un dentifrice
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« Répondre #8 le: Lun 10/05/2010 à 21:54 »

ça se relit avec tres grands plaisir  Wink
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« Répondre #9 le: Lun 10/05/2010 à 22:04 »

Que de bons et excellents souvenirs que cette BOD Ardennaise  impec Clan

Malgré le climat réglé sur "déluge moussonesque " et la salade cuite spécialité de Colroy

Sacré G.O de Swod ,toujours le rôde bouc dans la poche pour rendre service Laughing Cool
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« Répondre #10 le: Lun 10/05/2010 à 22:25 »


J'etais chez mes filles ce soir , je te téléphone 2main love


On a dit pas de language SMS FAQ

Totos... à la cave ... gourmand
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Si j'avais su....j'aurais venu plus tôt !!!
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« Répondre #11 le: Mar 11/05/2010 à 17:54 »

Putain, 4 ans déjà....
P.s. ce récit "hydraulique", c'est juste pour rire, non ?
Rien à voir avec la BOD 2010 ?  gun gun
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« Répondre #12 le: Mar 11/05/2010 à 18:24 »

Là ! je viens de prendre le temps de tout relire et j'en ai brééééééééé  Laughing

Que de souvenirs quand même Clan

L'un des moments qui me restera (pas qu'à moi d'ailleurs  Embarassed ) gravé à vie, c'est ce passage :

Le repas devait être d’ailleurs être pris à « l’arsenal » !!! Tout un programme quand on voyait les murs alentour…

Il fût à la hauteur de nos espoirs…
Dans une salle très gaie où même le grand Bézu en personne (vous savez «  A la queue leu leu…) n’aurait pas réussi à faire danser les gagnants de la super-cagnotte du loto, nous attendions de déguster les spécialités locales.
L’entrée fut, pour tous ceux qui n’avaient pas retenu l’option « tarte à l’oignon », un premier appel à la révolte. Mais la suite s’annonçait bien plus belle.
Tous ceux qui, comme moi, avaient choisi « le porc façon Ardennaise » virent arriver devant eux deux belles tranches de cochon fumé, qui pataugeaient au beau milieu d’un cloaque verdâtre, supposé être de la salade cuite, et dans lequel surnageait quelques lardons et morceaux de patates…Un vrai festin pour Edmond DANTES ou Jean VALJEAN mais moins réjouissant pour nous.

Totos, notre Père, notre guide, s’en aperçut et fila dans les cuisines pour féliciter le maître-queux, lui promettant sans doute les pires sévices pour lui, sa famille et tous ses descendants.
Je dois également souligner que Raoul, particulièrement perspicace, profita de la déception générale pour récupérer l’assiette de MasterMike, rentré en Belgique le matin même, et déguster un saumon qui avait l’air beaucoup plus ragoûtant. (Sans doute pêché le matin même dans les douves.)


 Laughing Laughing Laughing Laughing Maintenant j'en ris jaune, mais je peux vous dire qu'à l'époque je riais ROUCHEEEEEEEEEEEEE Twisted Evil

En tout cas, merci pour ce souvenir mon rudy love et merci à GroGro de nous l'avoir conté fuck
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« Répondre #13 le: Ven 22/02/2013 à 20:21 »

Avant... j'étais BoDeur...




... mais ça...  c'était avant....




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« Répondre #14 le: Ven 22/02/2013 à 20:43 »


Avant... j'étais BoDeur...




... mais ça...  c'était avant....




 Rolling Eyes  Clan


On va s'en faire une avec les Ch'Tis min Rudiche  

On en parlera quand on se verra, c'est à dire très vite  arffff

Ceci dit...... J'espère que les nouveaux vivront ce que nous avons vécu  Rolling Eyes

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